B 26 de Méria, Corse

 

B26 43-34234

Type : Épave AVION WWII




Coordonnées

42°56,179 N  09°28,239 E

https://youtu.be/TnzO78Yavgk


Profondeur

13 m au sable, 11m sur l’aile côté tribord

Accès

Meria est une commune de la façade orientale du Cap Corse, située au sud de Rogliano et de Tomino, 

et au nord de Luri, dans l'ancienne seigneurie San Colombano des Da Mare devenue en 1592 la province

 génoise du CapoCorso, et dans l'ancienne pieve de Luri.

L’accès se fait à partir de la D 80 au lieu dit « Scoglio Négro » 

pour l’option 1, ou au pied de la tour de Méria sur l’ancienne route (Torre) option 2.

Option 2 sous la tour et option 1 juste après la falaise de droite





On distingue l’ancienne route en-dessous de la tour et la mise à l’eau option 2



 


Enseignures



Les enseignures que l’on peut consulter sur les différents ouvrages comme ceux de JP Joncheray

 ne sont plus valables, la maison « plastiquée » en ruine n’est plus visible car couverte de végétation,

 les trois poteaux bord de route ont disparus du paysage. A partir de la pointe du Cap, prendre le cap 90, la deuxième enseignures est la profondeur, cependant l’ensemble est visible de la surface même si parfois l’eau est un peu brassée.





Le rocher pointe en haut à droite à prendre pour la prise de cap, CAP 90°







Histoire

Le B-26 43-34234 à été perdu le 26/08/1944 suite à des dégâts de FLAK,

 après une mission sur un pont à Vergato en Italie.

L’équipage était composé du pilote 1st Lt Dinwiddie, du co-pilote 2nd Lt Torongo, 

du largueur 2nd LT Murray, du chef armement Sgt Lewis, du radio S/Sgt Dalton, 

et du mitrailleur T/Sgt Dubeau.

Le Martin B-26 43-34234 Marauder de Méria repose aujourd’hui par 12 mètres de fond. 

Le Martin B 26G-5-MA avait été livré à l’US AIR FORCE le 21 juin 1944.

Il appartenait au 12ème AIR FORCE, 320ème groupe de bombardement,

441ème escadron, code de combat 24, nom de code « DUKO ».

 L’escadron était basé à Decimomannu en Sardaigne depuis novembre 1943. 

 

 

 





La mise à l’eau 1

Option « sport », on peut garer le véhicule non loin du sentier qui mène à la falaise, à côté de la maison en ruine sur le cap, descente de la falaise dénivelé 30m environ, chemin difficile et pentu, le sol se dérobe sous les pieds, mise à l’eau Ok sauf si vagues, 50 m de palmage, remontée difficile, nécessité de mettre les genoux plusieurs fois

Le virage en allant vers le NORD





 





Le virage côté SUD Derrière le parapet, le sentier qui passe prés de la maison en ruine et accès à la falaise,


La maison en contre bas


Il vous faudra peut être ouvrir le chemin à nouveau!

La descente est raide













La mise à l’eau 2

Option « facile », 50 m à pied, l’accès à la mer est facile, la voiture peut être garée 

à proximité du chemin sur l’ancienne route, juste au pied de la tour de Méria ;

 chemin puis grands rochers la plupart plats, par contre 450 m de palmage environ

 pour arriver sur site, balisage obligatoire avec parachute de plongée et/ou bouée, 

beaucoup de passage en été. Dès la mise à l’eau, remonter plein Nord puis au Cap, 

puis suivre les enseignures.






 

 











La plongée

C’est un ensemble de deux ailes et au milieu la soute à bombes, pas de queue ni de cockpit, 

que la portion centrale,avec en -dessous des restes de train d’atterrissage (pneu), 

un moteur est visible également encastré en dessous, on peut encore voir des restes épars autour de l’épave mais beaucoup de choses manquent comparé à 1993 et c’est dommage.

 L’aile est adossée à une barre rocheuse, beaucoup de posidonies. 

C’est une plongée très facile dans 13 mètres maximum, et avec la luminosité parfaite

 pour faire des photos et vidéos. Courant occasionnel.

Deux mérous dans le bâti moteur bâbord ou sous l’aile même côté,

un énorme chapon dans les posidonies à côté du moteur bâbord. Castagnoles, Labres, Oblades…

 


Un peu de passage en été, attention !















 






































David Chavanon qui remonte le bijou, en 1992
Son histoire:


















Un grand merci à David Chavanon, Philippe Castelano qui ont permis tous deux l'identification de l'appareil par leurs actions

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